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30 Août

Toutefois ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux. Luc 10, 20.

Jésus-Christ nous dit en somme: “Ne vous réjouissez pas de ce que vous avez pu remporter quelques succès dans votre ministère, mais réjouissez-vous de ce que vous êtes unis à Moi comme il faut l’être.” Le danger où nous sommes sans cesse exposés, dans le service de Dieu, c’est de nous réjouir des heureux résultats de notre ministère chrétien. Mais si vous êtes uni à Jésus de la bonne manière, vous êtes dans l’impossibilité de savoir ce que Dieu peut accomplir par votre intermédiaire. Car dans ce cas Jésus fait à tout moment couler de votre sein des fleuves d’eau vive, qui se répandent autour de vous, et dans sa miséricorde il vous épargne toute préoccupation à ce sujet, il vous dispense de rien savoir, il vous laisse dans l’ignorance. Vous savez, une fois que vous êtes sauvé, que c’est Dieu qui vous place là où vous êtes. Par l’influence que votre vie exercera sans que vous le sachiez, dans les circonstances où Dieu vous mettra, vous réaliserez son dessein, aussi longtemps que vous resterez dans la lumière.

Aujourd’hui l’on insiste volontiers sur l’idée qu’il faut servir Dieu. Méfiez-vous de ceux qui vous exhortent avant tout à être utiles à la cause de Dieu. En jugeant la vie de Jésus-Christ d’après ce critère, il n’y a jamais eu de pire banqueroute. Le but vers lequel le croyant doit tendre, ce n’est pas le service de Dieu, c’est Dieu lui-même. Ce qui importe, ce n’est pas votre travail, c’est le travail que Dieu fait à travers nous. Notre communion avec Dieu, c’est la seule chose dont Jésus tienne compte.

Classé dans : Pensées